Les livres

Saignes, son église romane, sa chapelle castrale

par Pierre Moulier

64 pages, nombreuses illustrations couleur, dos carré cousu

12 euros + 3 euros de frais de port.

Modeste chef-lieu de canton, le bourg de Saignes possède deux trésors, deux églises romanes admirablement conservées : l’église paroissiale Sainte-Croix et la chapelle castrale, perchée sur son rocher et dominant la petite cité. Ces deux édifices, de dimensions réduites, étonnent par le soin apporté à leur construction et surtout par la richesse imprévue de leur ornementation sculptée. C’est un maître, assurément, qui au XIIe siècle a laissé ici le témoignage de son génie, que l’on retrouve en quelques autres églises de la région, notamment à Champagnac. Pierre Moulier, spécialiste de l’art roman cantalien, présente dans cet ouvrage l’histoire, l’architecture et l’intégralité des chapiteaux et modillons de ces deux chefs-d’œuvre encore méconnus. Il explore au passage les archives disponibles et dresse le portrait vivant d’une époque romane fascinante.


 Eloy Chapsal (1811-1882). Portraits d’Aurillac au XIXe siècle

Par Oriane Hébert
2012, 220 pages, nombreuses illustrations en noir et blanc et couleur.
28 euros, port compris
épuisé

Eloy Chapsal appartenait aux oubliés de l’histoire, à ces nombreuses personnalités locales dont la postérité n’a pas, ou trop peu, conservé le souvenir. Pourtant, son rôle à Aurillac au XIXe siècle fut majeur. L’ouvrage récemment paru sous la plume d’Oriane Hébert, doctorante en Histoire de l’Art : Eloy Chapsal (1811-1882). Portraits d’Aurillac au XIXe siècle, tente de rétablir ce peintre dans la mémoire locale et de redonner vie à son œuvre.
Après avoir replacé dans son contexte historique l’œuvre d’Eloy Chapsal, l’ouvrage présente tous les tableaux actuellement localisés, ainsi qu’une sélection des plus beaux dessins. Un grand nombre d’entre eux sont conservés dans les réserves du musée d’Art et d’Archéologie d’Aurillac. Les tableaux religieux ornent plusieurs églises autour d’Aurillac. Les autres œuvres sont conservées chez des particuliers. L’ouvrage offre ainsi un regroupement inédit, et permet de mieux connaître un acteur majeur de la vie artistique locale.
Ouvrage disponible en librairie ou sur commande pour le somme de 28 euros port compris.
Chèque à l’ordre de Cantal Patrimoine, 58, rue de Belloy 15100 Saint-Flour.


L’église romane de Brageac (Cantal)

Par Pierre Moulier
2012, 64 pages, .
10 euros + 3 euros de port
disponible

Une présentation exhaustive de l’une des plus belles églises romanes du département.
Avec de nombreuses illutrations en noir et en couleur.

l’église romane de Brageac étonne par la splendeur de son architecture et l’originalité de sa sculpture. Fondée par saint Til au VIIe siècle, puis refondée vers 1100 par deux chevaliers croisés, l’abbaye bénédictine de Brageac explique cette magnificence au-dessus des gorges sauvages de l’Auze, entre Mauriac et Pleaux.

Cet ouvrage présente l’histoire de cette fondation et permet une visite approfondie de l’église abbatiale, de sa construction à nos jours, en passant par les importantes transformations de la seconde moitié du XIXe siècle.


Sur les pas de Géraud d’Aurillac en France et en Espagne

Sous la direction de Pierre Moulier
2010, 208 pages, 240 ill. couleur, bibliographie.
32 euros (port compris)

Né vers 855, mort au début du Xe siècle, saint Géraud est surtout connu pour être le fondateur de l’abbaye d’Aurillac en une époque troublée, largement obscure, qu’il illumine par son charisme et ses vertus. Mais il est bien plus que cela. Moine sans l’être, guerrier mais pacifiste, justicier laxiste, thaumaturge malgré lui, ami sincère des pauvres quoiqu’immensément riche… Conte de fée ? Histoire pieuse, mensongère et périmée ? À chacun d’en juger, s’il le peut. Géraud est un mystère.
C’est ce mystère qui a conduit les auteurs de ce livre, par des chemins différents, à interroger la vie, le culte et l’iconographie de Géraud d’Aurillac. Travail pionnier, car pour la première fois le personnage et son culte sont abordés dans toutes leurs dimensions, qui sont nombreuses et variées : historique, ethnographique, iconographique.
À travers cette enquête s’impose une vision radicalement nouvelle. L’abbaye d’Aurillac est bien un centre et un point d’origine, mais c’est dans une bonne moitié sud de la France, des Alpes à Toulouse, du Bourbonnais à la Provence, et jusqu’en Espagne, que nous retrouvons les vestiges du culte géraldien, et parfois des marques encore bien vivantes d’un profond attachement au personnage.

Textes de :
Pascale Moulier, archiviste du diocèse de Saint-Flour
Nicole Charbonnel, chercheur au CNRS honoraire
Mathew Kuefler, professeur d’histoire médiévale (États-Unis)
Pierre Moulier, directeur de la revue Patrimoine en Haute-Auvergne


Jean Ribes, un artiste « roman » dans le Cantal en 1900

Par Pierre Moulier

Réédition 2016 : 252 pages, 25 euros + 5 euros de port

Issu d’une famille d’artisans menuisiers, Jean Ribes (1849-1919) a orné une quinzaine d’églises dans la région de Mauriac, réalisant meubles et sculptures diverses sur bois comme sur pierre. Très habile ouvrier, il a su dépasser le cadre étroit du simple décor pour exprimer sa personnalité à travers des motifs originaux et immédiatement reconnaissables.
Ce livre propose un inventaire des productions de Jean Ribes établi à partir de la visite systématique des églises et d’une recherche approfondie dans les archives. Une œuvre unique en son genre apparaît alors en pleine lumière.
350 photographies permettent de voyager dans le monde étonnant de Jean Ribes, à Fontanges, Salers, Mauriac, Riom-ès-Montagnes, Ydes, Champagnac, Moussages… Un univers drôle et inquiétant à la fois, inspiré de l’art du Moyen Âge, et tout particulièrement de l’art roman auvergnat. Sur ce canevas, Ribes a brodé sa partition personnelle et livré ses propres obsessions, loin, très loin de la copie servile, et très au-dessus des productions de son époque.


Les mésaventures de Blaise-Mathurin Manhès, chef d’escadron

Par Francis Quiers
2009, 133 pages .

Épuisé

La Révolution et l’Empire ont souvent été l’occasion de carrières militaires exceptionnelles. Blaise-Mathurin Manhès, né à Aurillac en 1776, a tout pour réussir. Un engagement politique sans équivoque lui vaut, à 18 ans, le grade de capitaine. L’appui indéfectible de son oncle, Jean-Baptiste Milhaud, l’amour d’un frère, Charles-Antoine, deux généraux aux parcours brillants, lui permettent tous les espoirs.
Hélas ! Les fautes accumulées comme à plaisir, la malchance, les ruinent en dépit des interventions des militaires les plus haut placés- les maréchaux Murat, Augereau, Victor – et ont raison de ce personnage étrange, insatisfait permanent.
Malade, déprimé, il trouve à Saint-Flour une triste fin dans une modeste fonction de garde des forêts. Blaise-Mathurin Manhès n’a pas fait l’Histoire, mais l’Histoire l’a marqué. Francis Quiers, cantalien de vieille souche, arrière-arrière…petit cousin de Blaise-Mathurin Manhès est l’auteur d’une biographie remarquée de « J.B Milhaud, montagnard, comte de l’Empire ».


Frédéric de Marguerye. Un évêque archéologue dans le Cantal (1837-1852)

Par Pierre Moulier
2008, 192 pages, ill. couleur et n. et b., bibliographie, index.
Préfaces de Mgr Bruno Grua, évêque de Saint-Flour, et de Jean-Eric Iung, ancien directeur des archives départementales du Cantal.

Épuisé (réédition prévue début 2017)

Dans la première moitié du XIXe siècle, la France découvre le Moyen Âge et se prend de passion pour son patrimoine religieux, inventant un vocabulaire archéologique et une doctrine de restauration. Le Cantal réaménage alors ses églises – pour le meilleur ou parfois pour le pire – et élève un grand nombre de nouveaux monuments. Le paysage architectural actuel est le résultat de cette énergique prise en main.
Un homme, chez nous, symbolise cet enthousiasme pour l’archéologie religieuse juste naissante : Frédéric de Marguerye, jeune évêque de Saint-Flour, qui pendant quatorze ans va parcourir le département d’église en église, délivrant conseils architecturaux et consignes d’aménagement. Avec lui, ce sont non seulement les monuments, mais aussi les villages qui ont changé de physionomie.
Cet ouvrage se propose de faire comprendre ces bouleversements radicaux en revenant aux sources. La publication intégrale des ordonnances manuscrites de l’évêque nous permet de voyager dans les 234 églises et chapelles cantaliennes visitées par Frédéric de Marguerye, qui nous offre à cette occasion une photographie de l’état de l’édifice et des transformations projetées. Ces notices sont largement éclairées par de nombreux documents d’archives, clichés et plans anciens inédits. Une introduction détaillée en présente le contexte et les enjeux.


Jean-Louis Charbonnel (1848-1885), un artiste cantalien à Paris

Par Pascale Moulier
2008, 104 pages, 52 ill. couleur.
Préface de Bruno Foucart, professeur émérite à la Sorbonne.

épuisé

Jean-Louis Charbonnel est natif de Paulhac (Cantal). En 36 ans d’existence, il laisse une œuvre méconnue, profondément originale. L’ouvrage offre pour la première fois la possibilité de découvrir ce peintre attachant, au parcours à la fois exemplaire et tragique. La seconde édition, revue et augmentée, au format 16×24 sera disponible mi 2010.


Les faubourgs de Saint-Flour au fil de l’histoire

Par Pierre Chassang
2007, 94 pages, 40 illustrations n et b..
15 euros

Épuisé

Saint-Flour, capitale religieuse de la Haute-Auvergne, « âpre cité du vent », est une ville double : ville haute et ville basse, ou plus exactement « Faubourg ». Patrimoine commun de tous les Sanflorains, le Faubourg n’a pas suscité autant d’intérêt que sa moitié supérieure, et son passé reste dans l’ombre. L’historien Pierre Chassang, bien connu des Sanflorains, a voulu contribuer à réparer cette injustice.


L’olifant à l’époque romane

Par Jean-Claude Roc
2007, 60 pages, bibliographie.
12 euros (port compris)

épuisé

Ce numéro spécial présente les principaux olifants conservés en France et en Europe ainsi qu’un inventaire des représentations d’olifants et de cors dans la sculpture romane auvergnate (départements de l’Allier, de la Haute-Loire, du Cantal et du Puy-de-Dôme).

Les textes sont de Jean-Claude Roc, auteur de plusieurs ouvrages consacrés au patrimoine auvergnat, et les illustrations inédites (plus de 70) sont de Mlle Ingrid Teyssier. L’ensemble constitue un ouvrage unique en son genre.